Des clés pour comprendre l’actualité du Moyen-Orient

Custodie de Terre Sainte

Vivre et servir à Saint-Jean-du-Désert
Alix Pras

Vivre et servir à Saint-Jean-du-Désert

Excentré d’Aïn Karem, mais sur les terres qui appartenaient autrefois au village, le sanctuaire de Saint-Jean-du-désert est entouré d’arbres. Et si le désert n’en était pas un ?

Jerzy Kraj, le gardien de ses frères
Alix Pras

Jerzy Kraj, le gardien de ses frères

Des trois sanctuaires d’Aïn Karem, celui de la Nativité de Jean le Baptiste est le second en nombre de visites, derrière la Visitation. En l’absence de pèlerins du fait de la guerre, la vie de la communauté des frères franciscains est rythmée par la vie des séminaristes qui y résident.

Frère Rafael, le veilleur du sanctuaire de la Visitation
Marie-Armelle Beaulieu

Frère Rafael, le veilleur du sanctuaire de la Visitation

Dans les sanctuaires qui ne sont pas liés à une paroisse, l’accueil des pèlerins est la mission principale. Que s’y vit-il en leur absence ? Rencontre avec frère Rafael.

La difficile installation des franciscains après les croisades
Marie-Armelle Beaulieu

La difficile installation des franciscains après les croisades

On tient pour acquis aujourd’hui la possibilité de se rendre dans les lieux saints évangéliques. Il aura pourtant fallu pas moins de six siècles aux franciscains pour assurer leur présence à Aïn Karem.

Aïn Karem, du village cananéen au quartier-bohème de Jérusalem
Marie-Armelle Beaulieu

Aïn Karem, du village cananéen au quartier-bohème de Jérusalem

Dans les collines de Jérusalem-Ouest, Aïn Karem semble flotter hors du temps. Ruelles de pierre, cyprès, terrasses agricoles, monastères cachés derrière des murs ocre, cafés aux airs méditerranéens. Le quartier donne l’impression d’un village préservé. Pourtant, derrière la carte postale se cache une histoire plus rugueuse. En un siècle, Aïn Karem est passé d’un village palestinien chrétien et musulman à un quartier israélien prisé, où la mémoire biblique côtoie les fractures de 1948 et les tensions de la gentrification.

En Syrie, vivre François à l’épreuve du réel
Collectif

En Syrie, vivre François à l’épreuve du réel

Que reste-t-il du charisme franciscain lorsque la guerre a tout éprouvé, que la pauvreté n’est plus choisie mais subie et que les chrétiens deviennent un “petit troupeau” ? Trois frères de Sy-rie répondent. Leurs voix dessinent une même vocation : rester, servir, dialoguer et garder les yeux fixés sur le Christ.

“La présence est l’une des plus grandes formes de charité.”
Elena Grazini

“La présence est l’une des plus grandes formes de charité.”

Curé de Bethléem, frère Raffaele Tayem partage les épreuves d’une communauté frappée par la guerre, l’effondrement du tourisme et la tentation du départ. Dans la ville de la Nativité, sa mission franciscaine tient en quelques gestes : écouter, accompagner, aider et surtout rester, pour que chacun sache qu’il n’est pas oublié.

Frère Rodrigo : quand la liturgie devient épiphanie
Marie-Armelle Beaulieu

Frère Rodrigo : quand la liturgie devient épiphanie

Enfant, au Brésil, Rodrigo rêvait de théâtre. L’emprunt d’un habit franciscain pour les besoins d’une représentation a changé le cours de sa vie. Devenu franciscain, vivant dans une favela, il est envoyé en Terre Sainte pour finir ses études. Il y est reste par amour de la liturgie dans les Lieux saints.

Frère Diego : “Le lieu est le cinquième Évangile”
Frère Diego Dalla Gassa, ofm

Frère Diego : “Le lieu est le cinquième Évangile”

“La Terre Sainte, un cinquième évangile”. On prête traditionnellement l’expression à Paul VI. Frère Diego Dalla Gassa la reprend à son compte. Il est un de ces nombreux frères qui vit dans les Lieux saints pour les garder et peut-être pour être gardés par eux, entre écoute de la Parole de Dieu, adoration et incarnation.

L’infirmerie, une école de la “minorité”
Marie-Armelle Beaulieu

L’infirmerie, une école de la “minorité”

Depuis vingt ans, frère Jad veille sur les religieux malades de la Custodie de Terre Sainte. Dans l’infirmerie du couvent Saint-Sauveur, ce frère palestinien a découvert que la minorité franci-scaine ne se proclame pas. Elle s’apprend au chevet de celui qui doit tout recevoir des autres.

Le numéro en cours

 

Newsletter hebdomadaire

Achetez ce numéro