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Syrie : encore un espoir pour une solution politique

Terrasanta.net
13 décembre 2012
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Syrie : encore un espoir pour une solution politique
Lakhdar Brahimi (Photo ONU / Mark Garten)

Le 9 décembre, Lakhdar Brahimi, représentant spécial des Nations Unies et la Ligue arabe pour la Syrie a affirmé que Damas pouvait encore parvenir à une solution politique pour mettre fin au conflit en cours et arrêter l'effusion de sang.


(Milan /g.s.) – Le 9 décembre, Lakhdar Brahimi, représentant spécial des Nations Unies et la Ligue arabe pour la Syrie a affirmé que Damas pouvait encore parvenir à une solution politique pour mettre fin au conflit en cours et arrêter l’effusion de sang.

Brahimi a fait cette déclaration à l’issue d’une réunion à laquelle participaient le vice-ministre russe Mikhaïl Bogdanov, et son homologue américain, William Burns. Tous deux ont reconnu que la situation se détériorait de jour en jour. En théorie, les efforts sont toujours tournés vers le même objectif : le silence des armes et la naissance d’un gouvernement de transition composé d’hommes du régime et de groupes d’opposition. En pratique, vue la situation, le champ d’action est assez restreint. La bataille fait rage aux portes de la capitale, en particulier dans la zone de l’aéroport, et l’on continue de redouter l’utilisation d’armes chimiques. Le gouvernement a affirmé qu’il n’avait pas l’intention de les utiliser, rejetant l’accusation sur les rebelles. Cependant, des vidéos circulent sur Internet, insinuant l’existence de laboratoires travaillant pour la production de gaz neurotoxique. Une information qui n’est pas confirmée.

Le 4 décembre, l’OTAN a accepté la demande de la Turquie d’installer des batteries de missiles Patriot le long de ses frontières avec la Syrie. S’armer pour faire face aux armes. À ses cotés, les dirigeants chrétiens recherchent d’autres solutions : «chaque escalade de la violence et l’utilisation des armes est une défaite pour tous. La Syrie n’a pas besoin d’armes. Que les pays étrangers arrêtent de procurer des armes au pays. Où pensez-vous que toutes ces armes vont nous mener ? » a répété il y a quelques jours le patriarche melkite Grégoire III Laham.

Une question rhétorique qui reprend, sur un autre ton, la déclaration du 5 décembre des patriarches et des évêques catholiques du Moyen-Orient, réunis pour la deuxième fois à Harissa, à Beyrouth. Se référant à la Syrie mais aussi à toute la région, les responsables appellent à la fin des conflits et de la violence qui frappent leurs peuples, pour ouvrir des chemins de réconciliation et de paix afin que la liberté et la dignité soient garanties à tous les citoyens.

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