Des clés pour comprendre l’actualité du Moyen-Orient

TSM

Hardalim: “L’OPA de l’Etat de Judée sur Israël”
Cécile Lemoine

Hardalim: “L’OPA de l’Etat de Judée sur Israël”

Fusion de l’orthodoxie et d’un sionisme religieux qui prône la colonisation, les Hardalim ne représentent que 2% de la population, mais leur influence ne cesse de croître.

Le keffieh : tout un symbole
Cécile Lemoine

Le keffieh : tout un symbole

Identifiable au premier regard, le keffieh incarne le nationalisme palestinien depuis les années 1930. Retour sur la manière dont ce foulard à damier, d’abord porté par les paysans, et confectionné depuis les années 1960 dans la ville d’Hébron, est devenu l’emblème d’une cause et d’un peuple.

Francesco Pistocchini

Où vivent les Palestiniens ?

Avec ou sans État, on estime à 14,5 millions le nombre de Palestiniens dans le monde. Où vivent-ils ? Avec quels statuts ?

Après le 7 octobre, rester Main dans la main
Augustin Bernard-Roudeix

Après le 7 octobre, rester Main dans la main

“Main dans la main” est un réseau d’écoles bilingues hébreu/arabe créé en 1997. C’était déjà un ovni dans le système éducatif israélien qui prône la séparation sur la base des appartenances communautaires. Le projet peut-il tenir après le 7 octobre et la nouvelle guerre qui l’accompagne ? Nous avons rencontré Efrat Meyer, principale du lycée Max Rayne de Jérusalem, pour le savoir.

La Flagellation: un site et deux mille ans d’histoire
Gianantonio Urbani, SBF

La Flagellation: un site et deux mille ans d’histoire

Le couvent de la Flagellation, siège du Studium Biblicum Franciscanum, se trouve dans un quartier de Jérusalem dont l’histoire est ancienne. À partir de témoignages archéologiques allant de la période hasmonéenne jusqu’au Moyen Âge, ce lieu nous aide à relire l’histoire de la ville et à en resituer les éléments dans le contexte évangélique.

Mouna Maroun: « Les universités israéliennes sont des vecteurs de mobilité sociale »
Manuela Borraccino

Mouna Maroun: « Les universités israéliennes sont des vecteurs de mobilité sociale »

Nommée rectrice de l'université de Haïfa en avril, Mouna Maroun est la première femme arabe et chrétienne à siéger à une telle position. Elle revient sur l'importance de l'université pour l'intégration des minorités et dénonce le boycott des universités israéliennes.

Le numéro en cours

 

Newsletter hebdomadaire

Achetez ce numéro