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À Jérusalem, les écoles chrétiennes et le dilemme du cursus israélien
Depuis 2018, le ministère israélien de l’Éducation invite les écoles palestiniennes de Jérusalem-Est, dont les établissements chrétiens, à proposer le “bagrout” israélien à leurs élèves en échange de subventions. Entre résister à l’effacement ou faire preuve de pragmatisme, le choix se révèle cornélien pour les directeurs.
Une école, trois religions, une même cour de récréation
Au sud de Tel-Aviv, l’école des Frères lasalliens cultive une double singularité : accueillir depuis plus d’un siècle des enfants juifs, chrétiens et musulmans, et enseigner en français. Dans un pays où l’identité est souvent assignée avant d’être choisie, cet établissement unique en Terre Sainte fait le pari, rare, d’un vivre-ensemble possible.
Ibrahim Faltas : “Notre mission est d’éduquer à la paix.”
Frère Ibrahim Faltas est le directeur général des 18 écoles de la Custodie et le gardien de leur mission qu’il a chevillée au corps.
Écoles catholiques en Terre Sainte : une présence éducative ouverte à tous
En Terre Sainte les écoles chrétiennes constituent l’un des piliers les plus visibles et les plus constants de la présence des Églises. À travers l’éducation, elles continuent d’assurer une mission à la fois spirituelle, sociale et citoyenne, souvent bien au-delà de la seule communauté chrétienne.
Myriam Darmoni Charbit : “Créer cette proximité, qui permet la compassion”
Palestiniens et Israéliens ont au moins une chose en commun : le climat. Aussi, depuis cinq ans, Myriam Darmoni Charbit organise-t-elle des rencontres entre citoyens juifs et arabes palestiniens d’Israël (1) autour du climat, au sein de l’association israélienne The Green Network. Une approche douce devenue indispensable, dans un pays polytraumatisé. Depuis le 7-Octobre, cette Franco-Israélienne redouble d’efforts pour prouver que le vivre-ensemble reste possible.
À Alep, rester quand l’Histoire bascule
À Alep, le silence qui a suivi la chute du régime, le 8 décembre 2024, n’a rien d’un apaisement. Après quatorze années de guerre, la ville respire à peine. Les combats ont cessé, mais la vie quotidienne reste marquée par l’effondrement économique, l’inflation galopante, la fatigue morale. Dans ce paysage incertain, les Franciscains n’ont pas changé de place. Ils sont restés. Et ils poursuivent leur mission.
L’archéologie, une pastorale de l’Incarnation
Frère Amedeo Ricco termine son doctorat d’archéologie à la faculté des Sciences bibliques et archéologiques de la Custodie. C’est un archéologue heureux. Non seulement il a participé aux fouilles initiées en 2022 à la faveur du changement de dallage dans la basilique de la Résurrection, mais deux papes en deux ans ont dit au monde que son travail participe pleinement de l’évangélisation. Pour nous, il revient sur la lettre apostolique publiée en décembre 2025 par Léon XIV sur l’importance de l’archéologie(1).
Les travaux de la grotte de la Nativité ont commencé
Prévus pour durer huit mois, les travaux dans la grotte de la Nativité ont commencé. Pourquoi étaient-ils nécessaires, en quoi vont-ils consister ? Alors que les Églises sont encore bien discrètes sur le sujet, il n’est pas interdit de regarder l’état de la grotte et d’avancer quelques hypothèses.
Shueib et Jethro, deux noms mais un seul tombeau
Quel est le lien entre un lieu de pèlerinage druze et la Bible ? Il existe des endroits en Terre Sainte, qui sont des lieux de pèlerinages pour une religion et pourtant commémorent des personnages communs aux trois religions du Livre. La tombe du prophète Shueib, sur les hauts de Tibériade est un de ces lieux.
Au cœur de Bethesda, le discret musée des Pères Blancs
“Il est fermé depuis si longtemps, qu’on a oublié jusqu’à son existence”. Bonne nouvelle : le musée des Pères Blancs est réouvert. Entièrement refait et repensé, nous l’avons visité pour vous et on vous le dit tout net : c’est un petit bijou.
















