déplacés de l’intérieur
Al-Bassa : les églises vont reprendre du service
Les deux églises d’Al-Bassa ne deviendront pas des centres culturels mais le culte pourra à nouveau y être célébré.
La colère croissante des populations évacuées d’Israël
La guerre déclenchée le 7 octobre a entraîné l’évacuation des populations israéliennes vivant à proximité des zones de conflit. Si un mouvement de retour des résidents des communautés limitrophes de la bande de Gaza est en cours, les habitants des localités proches de la frontière libanaise ne peuvent toujours pas rentrer chez eux. Terre Sainte Magazine a rencontré un couple originaire de Kiryat Shmona alors que la situation se dégrade dans le nord.
65 ans après Iqrit croit encore la catastrophe réversible
Mercredi 15 mai, les Palestiniens des Territoires, de Jérusalem et certains d’entre eux en Israël ont commémoré la Nakba, « la catastrophe », celle de la perte de leurs terres suite à la première guerre israélo-arabe de 1948. Cette catastrophe affecte encore aujourd’hui encore les millions de réfugiés vivant dans des camps de Cisjordanie, de la bande de Gaza et des pays voisins, mais aussi en Israël des centaines des milliers de personnes que l’on appelle les “déplacés internes”.
Les déplacés internes ne baissent pas les bras
300 000 arabes israéliens sont des «réfugiés internes», des personnes déplacées (et leurs descendants) dont les villages ont été détruits ou qui ne sont pas autorisées à revenir dans leurs maisons. On les appelle en anglais des ‘present absentees’, des absents présents. 64 ans après, ils espèrent encore recouvrer leurs droits au retour sur la terre de leurs ancêtres aujourd’hui en Israël
Iqrit, le village qui ne veut pas mourir
La population arabe chrétienne a vécu la proclamation de l’État d’Israël, à l’instar de toute la population arabe comme un choc. En 1948, les chrétiens ont dû fuir leurs villages ou en ont été chassés. Jusqu’à aujourd’hui, même devenus israéliens, certains d’entre eux ne veulent pas oublier et demandent réparation.











