Des clés pour comprendre l’actualité du Moyen-Orient

Mémoire

Al-Bassa : les églises vont reprendre du service
Marie-Armelle Beaulieu

Al-Bassa : les églises vont reprendre du service

Les deux églises d’Al-Bassa ne deviendront pas des centres culturels mais le culte pourra à nouveau y être célébré.

Les mémoires d’un « diplomate par la peau » à Jérusalem
Christophe Lafontaine

Les mémoires d’un « diplomate par la peau » à Jérusalem

Consul général de France à Jérusalem de 2002 à 2005, ambassadeur de France à Kaboul les trois années suivantes, Régis Koetschet a passé six années comme “Diplomate dans l’Orient en crise”. Titre de l’ouvrage qu’il publie et dans lequel celui qui fut proche d’Arafat voit la diplomatie culturelle et la rencontre “par la peau” comme essentielles.

Israël-Palestine, de la douleur commune à l’espoir
Terrasanta.net

Israël-Palestine, de la douleur commune à l’espoir

En ces jours, Israël se souvient de ses morts et des victimes du terrorisme. Mais beaucoup de ses citoyens choisissent de ne pas oublier non plus le deuil des Palestiniens. Parce que la réconciliation peut naître du partage de la douleur.

Julio de la Guardia

65 ans après Iqrit croit encore la catastrophe réversible

Mercredi 15 mai, les Palestiniens des Territoires, de Jérusalem et certains d’entre eux en Israël ont commémoré la Nakba, « la catastrophe », celle de la perte de leurs terres suite à la première guerre israélo-arabe de 1948. Cette catastrophe affecte encore aujourd’hui encore les millions de réfugiés vivant dans des camps de Cisjordanie, de la bande de Gaza et des pays voisins, mais aussi en Israël des centaines des milliers de personnes que l’on appelle les “déplacés internes”.

Fanny Houvenaeghel

Les déplacés internes ne baissent pas les bras

300 000 arabes israéliens sont des «réfugiés internes», des personnes déplacées (et leurs descendants) dont les villages ont été détruits ou qui ne sont pas autorisées à revenir dans leurs maisons. On les appelle en anglais des ‘present absentees’, des absents présents. 64 ans après, ils espèrent encore recouvrer leurs droits au retour sur la terre de leurs ancêtres aujourd’hui en Israël

Fanny Houvenaeghel

Iqrit, le village qui ne veut pas mourir

La population arabe chrétienne a vécu la proclamation de l’État d’Israël, à l’instar de toute la population arabe comme un choc. En 1948, les chrétiens ont dû fuir leurs villages ou en ont été chassés. Jusqu’à aujourd’hui, même devenus israéliens, certains d’entre eux ne veulent pas oublier et demandent réparation.

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