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Vandalisme

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Le cimetière d’Oskar Schindler n’échappe pas au « prix à payer »

L’entrée du cimetière catholique où repose le corps d’Oskar Schindler qui sauva plus de mille juifs durant la seconde guerre mondiale n’a pas échappé cette nuit au vandalisme. La mention en hébreu « Tag Mehir » (« prix à payer » en français) a été écrite sur un des murs. Cet acte s’inscrit dans une série d’actes de vandalismes et profanations de lieux chrétiens qui n’en finit pas de s’allonger.

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Un monastère grec-orthodoxe à nouveau profané

Dans la nuit du 11 au 12 décembre, un monastère grec-orthodoxe de Jérusalem a été la cible d’actes de vandalisme. Pour la deuxième fois en un an, des graffitis anti-chrétiens ont été découverts sur ses murs du monastère de la Sainte-Croix dans la ville sainte. On a aussi retrouvé trois voitures stationnées sur le parking dont les pneus étaient crevés.

Marie-Armelle Beaulieu

Anti christianisme : il est temps de faire techouva !

La techouva désigne dans le judaïsme le processus de repentance. Devant la multiplication des actes antichrétiens en Israël, comme ce jour de nouvelles insultes couvrant la porte d’un couvent, n’est-il pas temps pour le judaïsme contemporain, dans un État juif et démocratique, de mettre fin à l’enseignement antichrétien ?

Giorgio Bernardelli

Après Latroun l’engagement contre la haine

Les choses bougent au sujet du Tag Mehir, ces attaques perpétrées par certains groupes de colons violents contre des maisons, des églises et des mosquées, comme "protestation" contre l'expulsion des colonies illégales au regard du droit israélien. Suite à cet événement, le ministre de la Sécurité intérieure Yitzhak Aharonovitch a annoncé la décision de former une unité ad hoc de la police israélienne.

Terrasanta.net

Une église baptiste de Jérusalem vandalisée

La dernière cible de vandalisme dans la ville est une église baptiste de Jérusalem Ouest. Dimanche dernier dans la nuit, ses murs ont été couverts de graffitis tandis que les pneus de certaines des voitures garées dans son parking étaient lacérés. L’attaque de l’église baptiste de la rue Narkis intervient alors qu’une série d’incidents du même type, dont les cibles étaient des institutions musulmanes, chrétiennes et de gauche.

Fanny Houvenaeghel

Prix à payer, paix retardée

"Mort aux chrétiens", c'est le graffiti que le père Claudio, grec orthodoxe du monastère de la Sainte-Croix à Jérusalem, a trouvé ce matin inscrit sur sa voiture, entouré d'étoiles de David et du nom de la colonie de Migron. Une autre voiture a été vandalisée, les pneus des deux véhicules ont été crevés. La police soupçonne une manifestation du "prix à payer".

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