À Jérusalem, des croyants marchent pour une autre ville
Quelques jours après la Marche des drapeaux et ses slogans anti-arabes dans les ruelles de la Vieille Ville, une autre Jérusalem a tenté de se montrer lundi soir. Plus discrète. Plus fragile aussi. Des centaines de personnes ont participé à la quatrième « Marche interreligieuse de Jérusalem pour les droits de l’homme et la paix », organisée à Jérusalem.
Terre Sainte, l’espérance est une responsabilité
Au Salon du Livre de Turin, le journaliste Nello Scavo et le custode de Terre Sainte Francesco Ielpo racontent une région déchirée par la violence et la polarisation. Deux voix différentes qui convergent sur un point : l’espérance n’est pas une promesse vague, mais quelque chose de déjà présent.
Se distinguer pour s’assimiler
Chacun à leur tour ces quatre chrétiens ont défrayé la chronique en se faisant propagandistes de l’État d’Israël alors que leurs origines sont palestiniennes. Dans leurs associations et interventions publiques, ils pro-meuvent une intégration dans l’État d’Israël d’autant plus grande qu’ils rejettent davantage le monde arabe. Quatre noms dominent ce courant : Shadi Khaloul, Gabriel Naddaf, Yoseph Haddad et Ihab Shlayan.
Frère Zaher : “En nous faisant naître ici, Dieu nous fait confiance.”
Frère Zaher Aboud, franciscain de la Custodie, est originaire de Shefa-Amr, une des grandes villes arabes de Galilée. C’est là qu’il a construit son identité.
Dans les villages chrétiens de Galilée,rester malgré tout
Pour le service de l’Œuvre d’Orient, Marie-Caroline et Pierre Lecaulle vont à la rencontre des communautés chrétiennes de Terre Sainte, permettant ainsi la création d’un lien entre l’Église de France et l’Église de Terre Sainte. Ils livrent pour Terre Sainte Magazine quelques témoignages de leurs tournées dans le district nord d’Israël.
Mgr Matta : “Garder la foi et vivre en chrétiens dans la société où nous vivons”
À la tête de la plus grande communauté chrétienne de Terre Sainte, l’archevêque grec-melkite-catholique Mgr Youssef Matta observe une société en mutation et une communauté travaillée par les questions d’identité et par l’émigration. Dans cet entretien, il évoque la mission des chrétiens dans la société israélienne, les tensions apparues après le 7-Octobre et l’importance décisive des écoles pour l’avenir.
Une présence ancienne, une croissance à contretemps
Certes, Israël est le seul pays du Moyen-Orient où le christianisme se développe. Mais cette affirmation, pour être rigoureusement juste, cache que son développement est de beaucoup inférieur aux autres groupes sociaux de la mosaïque israélienne. Mise en perspective avec l’historien Johnny Mansour.
Un district israélien atypique pour une population chrétienne enracinée
Si vous pensiez qu’Israël est un état pour les seuls juifs, préparez-vous à être surpris. Sur les six districts administratifs de l’état hébreu, il en est un qui déjoue les attentes. Sa composition sociologique forge la communauté chrétienne qui y vit. C’est d’autant plus important, qu’il abrite les deux tiers des chrétiens arabophones d’Israël.
Les seigneuries franques : une ambition géopolitique au cœur du Levant
Les seigneuries franques, nées après la Première croisade, illustrent une réalité complexe où l’ambition personnelle des Croisés se mêle à un profond métissage avec les cultures locales. Derrière l’idéal religieux, ces États chrétiens du Levant se construisent sur une dynamique politique et diplomatique, redéfinissant leur rôle au cœur d’un monde en perpétuelle évolution.














