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Incendie volontaire à Tabgha chrétiens et juifs s’inquiètent
Un incendie vraisemblablement d’origine criminelle a partiellement brûlé le sanctuaire de la multiplication des pains à Tabgha dans la nuit du 17 au 18 juin. Un graffiti en hébreu oriente l’enquête vers des extrémistes juifs. La récurrence de tels actes inquiètent les chrétiens de Terre Sainte, mais également bon nombre de juifs en Israël.
Des israéliens manifestent leur soutien aux communautés victimes de « prix à payer »
À deux semaines de l’arrivée en Terre Sainte et devant la recrudescence des attaques de types « prix à payer » spécialement contre des lieux saints chrétiens, des Israéliens ont manifesté dimanche 11 mai en fin d’après midi pour dire leur opposition à ces actes de violence.
Le cimetière d’Oskar Schindler n’échappe pas au « prix à payer »
L’entrée du cimetière catholique où repose le corps d’Oskar Schindler qui sauva plus de mille juifs durant la seconde guerre mondiale n’a pas échappé cette nuit au vandalisme. La mention en hébreu « Tag Mehir » (« prix à payer » en français) a été écrite sur un des murs. Cet acte s’inscrit dans une série d’actes de vandalismes et profanations de lieux chrétiens qui n’en finit pas de s’allonger.
Prix à payer, paix retardée
"Mort aux chrétiens", c'est le graffiti que le père Claudio, grec orthodoxe du monastère de la Sainte-Croix à Jérusalem, a trouvé ce matin inscrit sur sa voiture, entouré d'étoiles de David et du nom de la colonie de Migron. Une autre voiture a été vandalisée, les pneus des deux véhicules ont été crevés. La police soupçonne une manifestation du "prix à payer".








