ain karem
À Saint-Vincent, la tendresse comme langage
Après la sainteté des lieux et la sanctification des pèlerins, il faut aller à la rencontre des Filles de la Charité pour approcher la sainteté des vies. À la maison Saint-Vincent-de-Paul, dans le droit fil de leur vocation, elles accueillent plus pauvres que les pauvres.
Vivre et servir à Saint-Jean-du-Désert
Excentré d’Aïn Karem, mais sur les terres qui appartenaient autrefois au village, le sanctuaire de Saint-Jean-du-désert est entouré d’arbres. Et si le désert n’en était pas un ?
Jerzy Kraj, le gardien de ses frères
Des trois sanctuaires d’Aïn Karem, celui de la Nativité de Jean le Baptiste est le second en nombre de visites, derrière la Visitation. En l’absence de pèlerins du fait de la guerre, la vie de la communauté des frères franciscains est rythmée par la vie des séminaristes qui y résident.
Frère Rafael, le veilleur du sanctuaire de la Visitation
Dans les sanctuaires qui ne sont pas liés à une paroisse, l’accueil des pèlerins est la mission principale. Que s’y vit-il en leur absence ? Rencontre avec frère Rafael.
La difficile installation des franciscains après les croisades
On tient pour acquis aujourd’hui la possibilité de se rendre dans les lieux saints évangéliques. Il aura pourtant fallu pas moins de six siècles aux franciscains pour assurer leur présence à Aïn Karem.
Aïn Karem, du village cananéen au quartier-bohème de Jérusalem
Dans les collines de Jérusalem-Ouest, Aïn Karem semble flotter hors du temps. Ruelles de pierre, cyprès, terrasses agricoles, monastères cachés derrière des murs ocre, cafés aux airs méditerranéens. Le quartier donne l’impression d’un village préservé. Pourtant, derrière la carte postale se cache une histoire plus rugueuse. En un siècle, Aïn Karem est passé d’un village palestinien chrétien et musulman à un quartier israélien prisé, où la mémoire biblique côtoie les fractures de 1948 et les tensions de la gentrification.
Sous le manteau protecteur de la Vierge à Aïn Karem
Dans la verdure, à une encablure de Jérusalem, se trouve Aïn Karem, en hébreu “la source du vignoble”. Lieu saint commémorant la visite de Marie à Élisabeth et le Magnificat. D’autres traditions y situent la maison de Zacharie et le rocher où Jean-Baptiste aurait été caché. Le premier aménagement religieux date de l’époque byzantine. Et l’on doit aux Croisés l’église actuelle. L’ensemble du site a été restauré par les franciscains qui en sont les propriétaires depuis plusieurs siècles.















