Des clés pour comprendre l’actualité du Moyen-Orient

Conflit israélo-palestinien

Israël-Palestine, de la douleur commune à l’espoir
Terrasanta.net

Israël-Palestine, de la douleur commune à l’espoir

En ces jours, Israël se souvient de ses morts et des victimes du terrorisme. Mais beaucoup de ses citoyens choisissent de ne pas oublier non plus le deuil des Palestiniens. Parce que la réconciliation peut naître du partage de la douleur.

EAPPI: De quoi discutez-vous en marchant ?
Hélène Morlet

EAPPI: De quoi discutez-vous en marchant ?

Quand l’Évangile inspire l’engagement politique au cœur d’un conflit. Ils sont volontaires, ils sont internationaux, et ils sont venus accompagner sur leur chemin les Palestiniens. Terre Sainte Magazine a rejoints ces accompagnateurs œcuméniques au bord de la route pour entendre leur conversation.

Rami et Bassam, des larmes pour un monde meilleur
Mélinée Le Priol

Rami et Bassam, des larmes pour un monde meilleur

Après avoir perdu chacun une fille dans le conflit israélo-palestinien, ces deux hommes sont devenus comme “des frères”. Bien qu’appartenant aux deux camps ennemis, ils ont choisi la voie du dialogue. Rencontre.

Hélène Morlet

Bernard Philippe: « Israël-Palestine, il suffirait de peu de chose »

Diplomate et membre du Service européen d’action extérieure, Bernard Philippe est en poste dans la ville sainte depuis trois ans, après vingt années passées à travailler sur la résolution du conflit israélo-palestinien, il s’apprête à tirer sa révérence pour partir à la retraite. Mais la flamme qui l’anime est intacte.

Julio de la Guardia

65 ans après Iqrit croit encore la catastrophe réversible

Mercredi 15 mai, les Palestiniens des Territoires, de Jérusalem et certains d’entre eux en Israël ont commémoré la Nakba, « la catastrophe », celle de la perte de leurs terres suite à la première guerre israélo-arabe de 1948. Cette catastrophe affecte encore aujourd’hui encore les millions de réfugiés vivant dans des camps de Cisjordanie, de la bande de Gaza et des pays voisins, mais aussi en Israël des centaines des milliers de personnes que l’on appelle les “déplacés internes”.

Fanny Houvenaeghel

Les déplacés internes ne baissent pas les bras

300 000 arabes israéliens sont des «réfugiés internes», des personnes déplacées (et leurs descendants) dont les villages ont été détruits ou qui ne sont pas autorisées à revenir dans leurs maisons. On les appelle en anglais des ‘present absentees’, des absents présents. 64 ans après, ils espèrent encore recouvrer leurs droits au retour sur la terre de leurs ancêtres aujourd’hui en Israël

Fanny Houvenaeghel

Iqrit, le village qui ne veut pas mourir

La population arabe chrétienne a vécu la proclamation de l’État d’Israël, à l’instar de toute la population arabe comme un choc. En 1948, les chrétiens ont dû fuir leurs villages ou en ont été chassés. Jusqu’à aujourd’hui, même devenus israéliens, certains d’entre eux ne veulent pas oublier et demandent réparation.

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