TSM
Quand des pèlerins du XVIe siècle taguaient Saint-Sauveur
À l’occasion des travaux pour accueillir le Terra Sancta Museum dans le couvent Saint-Sauveur de Jérusalem, les ouvriers ont découvert, gravées dans la pierre plusieurs inscriptions. Le frère Eugenio Alliata, archéologue du Studium Biblicum Franciscanum, non seulement les a déchiffrées mais a retrouvé des traces de leurs auteurs.
Mise au point
Complément au dossier : définition de l’antisémitisme
Taybeh, un bijou et un trésor
En un même lieu plusieurs lectures, archéologique, scripturaire et contemporaine. Le village palestinien de Taybeh offre des fouilles historiques, une foule de références aux textes bibliques et un regard sur la vie paysanne d'aujourd'hui.
Émile Shoufani : « Le vrai sionisme est mort en 1948 »
Prêtre grec-catholique de Nazareth, Émile Shoufani concilie un patriotisme arabe affirmé et une loyauté sans faille à l’État d'Israël. Alliant en lui des convictions aux abords contradictoires, le regard qu'il porte sur le judaïsme est le fruit d'une expérience de vie au service de la paix dans la région.
La bien nommée via douloureuse
Cet automne, nous avons signalé sur le site que la vieille ville de Jérusalem était de plus en plus accessible.
Ex Press janvier-février 2020
Le site du baptême redynamisé
Qasr (prononcé Kassère) el Yahoud, littéralement le château des juifs, est l'un des noms arabes du lieu avec el-Maghtas, qui signifie “l’immersion”. C’est le lieu saint qui connaît ces dernières années le développement le plus important en termes de visiteurs. Explications
Réflexions sur la question antisémite, de Delphine Horvilleur
Quelles sont les sources de l’antisémitisme ? Et comment la tradition juive et les rabbins interprètent-ils la haine millénaire envers le peuple juif ? Dans son ouvrage, la rabbin du mouvement libéral de France, Delphine Horvilleur, revient aux sources de la littérature juive et embarque ses lecteurs dans une véritable (en)quête des origines.
“La critique de l’État d’Israël est non seulement légitime, mais nécessaire”
À la terrasse d’un café de Jérusalem, le franco-israélien iconoclaste Mikhael Benadmon a accepté de s’ouvrir lors d’un entretien. Juif sioniste, socialiste, “pratiquant mais pas religieux”, sa parole étonne. Loin de vouloir susciter la controverse, le philosophe livre ici un regard original et lucide sur des problématiques à l’œuvre au sein du monde juif contemporain.















