Melkite
Al-Bassa : les églises vont reprendre du service
Les deux églises d’Al-Bassa ne deviendront pas des centres culturels mais le culte pourra à nouveau y être célébré.
A Rome, le Pape a salué la famille de Shireen Abu Akleh
Six mois après la mort de la journaliste palestino-américaine Shireen Abu Akleh lors d’un raid israélien dans le camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie occupée, sa famille a pu saluer le 26 octobre le Pape au Vatican.
Un nouvel évêque atypique pour les melkites en Egypte
Le 25 juin, le Pape a approuvé l'élection comme vicaire patriarcal grec-catholique melkite pour l’Egypte, le Soudan et le Soudan du Sud, du père Jean-Marie Chami (60 ans). Un pasteur pas comme les autres.
Mgr George Masri, nouvel archevêque grec-melkite à Alep
Le synode des évêques de l'Eglise grecque-melkite catholique a élu Mgr Georges Masri, 53 ans et d’origine syrienne, comme archevêque métropolitain d'Alep en Syrie. Il succède à Mgr Jean-Clément Jeanbart.
Damas accueille sa première faculté de théologie catholique
La capitale syrienne va inaugurer sa première Faculté de théologie catholique. Hébergée par le patriarcat grec-catholique, elle devrait accueillir 25 enseignants et 90 étudiants, dont des séminaristes syriens.
Bientôt une nouvelle église grecque-catholique à Amman
La première pierre d'une nouvelle église grecque-catholique dans le nord de la capitale jordanienne a été posée le 6 novembre 2019. Sous les auspices de la Hongrie, principal contributeur au projet.
Jordanie : aide aux écoles melkites accueillant des réfugiés
La France vient de signer un accord avec Caritas pour l’éducation des réfugiés irakiens en Jordanie. Cent cinquante-trois élèves vont ainsi être scolarisés dans quatre écoles melkites pour 2019/2020. Ils y apprendront également le français.
65 ans après Iqrit croit encore la catastrophe réversible
Mercredi 15 mai, les Palestiniens des Territoires, de Jérusalem et certains d’entre eux en Israël ont commémoré la Nakba, « la catastrophe », celle de la perte de leurs terres suite à la première guerre israélo-arabe de 1948. Cette catastrophe affecte encore aujourd’hui encore les millions de réfugiés vivant dans des camps de Cisjordanie, de la bande de Gaza et des pays voisins, mais aussi en Israël des centaines des milliers de personnes que l’on appelle les “déplacés internes”.
Les déplacés internes ne baissent pas les bras
300 000 arabes israéliens sont des «réfugiés internes», des personnes déplacées (et leurs descendants) dont les villages ont été détruits ou qui ne sont pas autorisées à revenir dans leurs maisons. On les appelle en anglais des ‘present absentees’, des absents présents. 64 ans après, ils espèrent encore recouvrer leurs droits au retour sur la terre de leurs ancêtres aujourd’hui en Israël
Iqrit, le village qui ne veut pas mourir
La population arabe chrétienne a vécu la proclamation de l’État d’Israël, à l’instar de toute la population arabe comme un choc. En 1948, les chrétiens ont dû fuir leurs villages ou en ont été chassés. Jusqu’à aujourd’hui, même devenus israéliens, certains d’entre eux ne veulent pas oublier et demandent réparation.
















