
J’emprunte le titre à Claude Nougaro et sa chanson Cécile ma fille. On a dû lui chanter tellement de fois. Je ne l’ai jamais fait. Cécile n’est pas ma fille. J’y pense néanmoins car la musique est un peu mélancolique, comme moi au moment d’écrire ces lignes, et parce que Cécile Lemoine a des yeux bleus magnifiques, comme vous pouvez le voir ou le deviner ?
Ce qu’elle a surtout, ce sont d’incroyables dispositions pour le journalisme.
Elle l’a exercé au service de Terre Sainte Magazine durant quatre années. Deux comme volontaire de la Délégation catholique à la Coopération (DCC) et deux comme journaliste indépendante, alors qu’elle était devenue correspondante au journal La Croix, entre autres.
Mais il est temps pour elle d’aller faire fructifier ses talents ailleurs.
C’est peu dire que je lui suis infiniment reconnaissante. Certains lecteurs le sont également qui nous envoient des messages avec leur réabonnement pour dire combien ils apprécient sa plume et la façon qu’elle a, tout en délicatesse, de partager ses rencontres qui deviennent un peu les nôtres.
J’ai pour Cécile et son travail de la gratitude et de l’admiration. Le bureau va être vide sans elle et les pages du magazine plus tout à fait les mêmes.
Avec vous tous, je lui souhaite une bonne continuation et je sollicite la prière de chacun pour que, dans un environnement professionnel difficile, elle trouve en France un poste à la mesure de ses compétences et de ses attentes. Et que le Seigneur comble ses attentes personnelles.
Côté photo de Une… Comment illustrer ce que vivent les chrétiens de Ramleh ? La magnifique barbe de frère Botros Moalem, lui-même originaire de Galilée, le sérieux des acteurs de cette partie de baby-foot, nous ont paru être une forme d’allégorie de ce qui se vit dans ce laboratoire de la communauté chrétienne de Ramleh qui cherche à faire jouer ensemble des bleus et des rouges figés entre tradition et révolution.

